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Murmure des soirs, une voix douce qui parle à l’âme…


Une voix que nous recherchons dans les manuscrits qui nous sont soumis


Comme guides de nos choix, nous avons notre passion, l’amour de l’écrit et le souvenir des nuits enchantées par la lecture d’un bon livre



À venir...

La bonbonnière des Wagowski

Coralie Vankerkhoven

En 1926, Wolf Wagowski, originaire de Łódź en Pologne, émigre en Belgique. En 1929, sa future femme, Johanna Goldberg, quitte Cologne en Allemagne et vient vivre avec lui à Bruxelles. Tous les deux sont Juifs.


Janvier 1943. Un train part de Malines à destination d’Auschwitz. A bord, parmi des centaines de déportés, se trouvent Wolf et Johanna. Ils n’en reviendront pas. A défaut de les avoir aidés, la grand-mère de Coralie Vankerkhoven en portera la culpabilité jusqu’à sa mort.


Dans La bonbonnière des Wagowski, écrit sous la forme épistolaire, Coralie Vankerkhoven imagine, en se référant aux documents d’époque, quelle a été leur vie ainsi que celle de leurs proches restés en Pologne et en Allemagne. Au fil des lettres qui, de 1929 à 1943, s’égrènent jusqu’à la catastrophe finale, la menace se fait plus précise, l’existence devient plus précaire, tandis que l’impensable s’installe inexorablement.

La nuit des cochons

Hélène Zoler

Trente-cinq ans après avoir fui la ferme familiale un soir d’été, Julien, la cinquantaine, mène une vie solitaire et tourmentée, dans laquelle son passé et sa famille n’ont aucune place. Un matin, il reçoit un appel de sa soeur Faustine lui annonçant qu’une autre de ses soeurs, Agnès, est mourante et le réclame inlassablement. Convaincu d’avoir fait le bon choix en tournant définitivement le dos à une famille qui n’en était pas une, Julien cède cependant à la curiosité, et peut-être, aussi, à sa conscience.


Alors qu’il croyait pouvoir n’y faire qu’une brève incursion, Julien va replonger malgré lui dans ce passé marqué par la misère affective, l’étroitesse d’esprit de la campagne des années 50, la violence verbale et physique d’un père, l’indifférence d’une mère, jusqu’à la nuit des cochons, au cours de laquelle leur père a trouvé la mort. Que s’est-il réellement passé ?


Trente-cinq années plus tard, les circonstances restent floues, mais pour le salut d’Agnès, Julien se met en quête de la vérité. Mais est-ce Agnès ou lui-même qu’il tente d’apaiser ?

Nos dernières parutions

Une quinte de toux

Béatrice Libert

« Docteur, je tousse, est-ce grave ? »


Ce roman du corps ne manque pas d’esprit…

S’il rappelle quelques maux et chagrins, ce n’est jamais pour s’en plaindre, mais, au contraire, pour en sourire. Autodérision, je t’aime !


Propos graves ou légers comme nos vies qui parfois tirebouchonnent… Et nous voilà ragaillardis par la pensée que demain, il fera beau !

Loin d'Eden

Nathanaëlle Pirard

Lorsque Victoire, charmante octogénaire, croise Mona, une étudiante mal dans sa peau, c’est le choc. Mona est le double parfait de Lizzie, son amie d’enfance perdue de vue.


Le passé remonte des profondeurs où elle l’avait enfoui, avec une force telle qu’elle se confie à Mona. Celle-ci découvre le terrible secret de Victoire.


Bouleversée, elle l’incite à lever le dernier voile de son histoire tragique tandis que la vieille dame s’emploie à la guider dans l’éveil de sa personnalité.

Bérose et moi

Alexandre Millon

Qui suis-je ? Aucun autoportrait n’épuisera le sujet. Mais si on parle de qui je suis dans ce texte, alors disons un trio. Auteur, narrateur, personnage. Comme dans le jazz, nous improvisons sur diverses réalités. En joie et en partage.


« …Entre ce que tu as écrit et tout ce tu as vu, lu, entendu, aimé : ça fait famille. T’es autant l’enfant des émotions vécues que le fils de tes parents… », in Bérose et moi.